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Newsletter #5

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NOUVEAUTÉ : TUDOR BLACK BAY FIFTY-EIGHT NAVY BLUE

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TUDOR BLACK BAY FIFTY-EIGHT NAVY BLUE

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C’est en 2018 que Tudor présente la Black Bay Fifty-Eight. Cette nouvelle version de la célèbre plongeuse se distingue tout particulièrement par ses mensurations : avec 39 mm de diamètre, elle rend non seulement deux millimètres en largeur à sa grande sœur, mais elle le fait aussi en épaisseur.

Ces proportions rapprochent la Fifty-Eight de la référence 7924, la première montre de plongée de la marque lancée en 1958. Le nom en forme de clin d’œil prouve que la maison suisse fait non seulement de belles montres, mais est aussi très consciente de son histoire.

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Cet été, Tudor a changé les codes couleurs noir et or de sa Fifty-Eight et proposé une très jolie version « Navy Blue ». Un choix qui n’est pas dû au hasard non plus, puisque en 1969 déjà, Tudor lançait sa première montre avec un cadran et un insert de lunette bleus. On les retrouvera la décennie suivante sur les montres de plongée de dotation de la Marine Nationale, inscrivant définitivement cette combinaison dans le patrimoine de la maison.

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Cette nouveauté arbore un très joli cadran bleu, lumineux, que la finition opaline met particulièrement en avant. Les écritures, le cerclage des index, et les aiguilles « snowflake » sont de couleur argent. L’insert de lunette reprend les mêmes tons. Elle est disponible sur trois bracelets différents : tissu, “soft touch” et acier.

Ce dernier s’inspire des bracelets pliés à rivets fabriqués dans les années 50 et 60. Leurs particularités étaient d’avoir les têtes de rivets de fixation des maillons apparentes sur la tranche du bracelet ainsi qu’une largeur dégressive connue aussi sous le nom de « fuite en escalier ». Ces deux détails esthétiques sont bien évidemment repris mais la construction est tout ce qu’il y a de moderne avec des maillons massifs.

Le boîtier en acier abrite le mouvement de manufacture MT5402. Un calibre moderne dont la construction est pensée pour la robustesse, la longévité et la fiabilité, à l’image de son balancier à inertie variable maintenu par un solide pont traversant à double point d’ancrage. Couplé à un spiral amagnétique en silicium, il permet au Calibre MT5402 d’être certifié chronomètre par le COSC. Enfin, sa réserve de marche est d’environ 70 heures.

Caractéristiques techniques :

  • Mouvement : Calibre Manufacture MT5402 (COSC) – Remontage automatique
  • Réserve de marche : 70 heures
  • Boîte : Acier
  • Lunette : Tournante unidirectionnelle en acier avec disque en aluminium éloxé bleu mat
  • Cadran : Bleu, bombé
  • Bracelet : Acier, “soft touch” ou tissu
  • Diamètre : 39 mm
  • Étanchéité : 20 bar
  • Ref : M79030B

Prix de vente recommandé : 3.470€ (acier) / 3.180 € (“soft touch” ou tissu)

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ZOOM HORLOGER : BREITLING TOP TIME LIMITED EDITION

BREITLING TOP TIME LIMITED EDITION

Breitling lance la collection Top Time dans les années 60 avec une mission claire : renouveler la clientèle de la marque en lui attirant les faveurs de la jeunesse. Les Chronomat et les Navitimer étaient, avec leur règle à calcul, des montres-outils d’abord destinées à un public professionnel. La maison suisse veut donc proposer des chronographes plus simples et meilleurs marchés pour atteindre un nouveau public.

C’est peut-être pour cela qu’on la voit au poignet de Sean Connery dans « Opération Tonnerre » (1965). Le célèbre acteur écossais y joue le rôle d’un non moins fameux agent secret qui doit sauver le monde en récupérant deux bombes atomiques dérobées par une organisation criminelle.

Pour ce faire, il reçoit une Breitling Top Time ref. 2002 que la section Q a équipée d’un compteur Geiger. Ce sera la seule montre de la marque qui apparaîtra au poignet de l’espion britannique.

Opération tonnerre, affiche

La particularité de cette réédition est bien évidemment le choix du cadran : un des plus originaux du catalogue. Si beaucoup voient dans les deux triangles noirs un nœud papillon, elle est plutôt connue des amateurs francophones sous le nom de « zorro ».

Ici, ce n’est pas de grand mais de petit écran qu’il s’agit puisque le feuilleton télévisé en noir et blanc qui relate les exploits du justicier masqué apparaît pour la première fois sur les écrans de l’O.R.T.F. en 1965.

La montre est une réédition fidèle du modèle original. On retrouve même la zone de couleur exactement entre la cinquième et la dixième minute du compteur du chronographe. Les deux changements les plus notables sont la paire d’aiguilles rouge vif, et le remplacement de l’échelle tachymétrique par une échelle décimale. Cette dernière, plutôt rare, était utilisée pour subdiviser la minute en centièmes et faciliter ainsi les calculs. Le boîtier a un peu grandi, passant de 36 ou 38 mm selon les versions à 41 mm, pour se conformer à des standards plus modernes.

Le mouvement répond tout à fait à la vocation de la Top Time : en lieu et place du calibre de manufacture B01, la marque a choisi l’éprouvé Valjoux 7753. Un chronographe automatique simple et robuste qui bat à 4 Hz et offre environ 48 heures de réserve de marche. Un choix qui permet de réduire substantiellement le prix de la belle tout en proposant de très bonnes performances.

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Caractéristiques techniques :

  • Mouvement : Calibre Breitling B23 Manufacture, remontage automatique
  • Chronographe
  • Réserve de marche : 48 heures
  • Diamètre : 41 mm
  • Étanchéité : 3 bar
  • Boîte : Acier
  • Cadran : Blanc et noir
  • Bracelet : Cuir
  • Ref : A23310121G1X1

Prix de vente recommandé : 4.850 €

Découvrez la collection Premier

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LA MINUTE TECHNIQUE : LES DÉBUTS DU CHRONOGRAPHE – PARTIE 2

Nous avions terminé l’article précédent en expliquant que c’est dans le dernier tiers du XIXe siècle qu’apparaît progressivement le chronographe moderne basé sur les brevets d’Adolphe Nicole.

En Suisse, la production se concentre d’abord dans la vallée de Joux : LeCoultre développe pas moins d’une centaine de calibres de ce type entre 1870 et 1900. Dans les années 1880, elle gagne les cantons de Neuchâtel et Berne avec des marques comme Breitling, Heuer et Longines. C’est à cette époque que commence l’identification de ces marques au chronographe, leur permettant de se construire petit à petit une réputation sportive.

Parmi les différents domaines de développement qui touchent ce nouveau mécanisme, il en est auxquels on ne pense pas forcément : par exemple la place et les fonctions du, et puis des poussoirs. A l’époque, le chronographe n’en possède en effet qu’un seul qui commande sa marche, son arrêt, et sa remise à zéro, toujours dans cet ordre. De plus, il est très généralement intégré à la couronne. Il faudra attendre les années 1930 pour qu’après de nombreux brevets et presque autant d’essais, les deux poussoirs que nous connaissons trouvent leur place définitive.

Un exemple de la créativité des horlogers en la matière est le brevet que Paul-Louis Droz dépose en date du 7 janvier 1893 sous le n°6180. Il y décrit l’utilisation d’un deuxième poussoir permettant la reprise d’un chronométrage sans remise à zéro – une fonction qui semble s’apparenter au « retour en vol » ; l’arrêt et la remise à zéro pouvant ensuite se faire indifféremment par l’un ou l’autre des deux poussoirs.

L’invention fera l’objet d’une parution dans le journal « La Fédération Horlogère » du 11 mai de la même année où l’on parle d’un « mécanisme à double effet pour montres-chronographes ». Ce brevet a ceci d’intéressant qu’il touche à la fois à la place et à la fonction des poussoirs. Bien évidemment, il n’est pas le seul en son genre.

Dans le même ordre d’idée, en 1913, Omega commercialise des montres-bracelets avec chronographe sur base d’un mécanisme datant de 1906 et prévu d’abord pour des montres de poche. Il possède la particularité d’avoir son unique poussoir placé à six heures, entre les cornes du boîtier.

C’est cette même année que Longines lance le calibre 13.33Z qui est tout simplement le premier mouvement avec chronographe spécialement produit pour les montres-bracelets.
Classique dans sa conception, il ne possède toujours qu’un poussoir, intégré à sa couronne.

On crédite Breitling d’avoir donné sa forme définitive à la montre-bracelet chronographe avec le poussoir de marche et d’arrêt à deux heures, et celui de remise à zéro à quatre heures. Cela se fit en plusieurs étapes. En 1915, la manufacture désolidarise le poussoir de la couronne et le positionne à deux heures. En 1923, la fonction remise à zéro devient indépendante et retourne sur la couronne à trois heures, avant d’occuper sa place définitive à quatre heures. Cette ultime évolution se fit en 1934 à la faveur d’un brevet déposé par Willy Breitling. Dans un texte de présentation paru dans La Revue Internationale de l’Horlogerie, on peut lire que si « l’aspect de la pièce créée par la maison G. Léon Breitling S.A. diffère nettement de celui d’un chronographe-compteur bracelet habituel », c’est pour mieux « répondre aux exigences toujours plus grandes, tant au point de vue industriel que sportif, de la vie moderne, qui oblige chacun à calculer en secondes, à tout traduire en chiffres […] ».

De cette exigence de calculer en secondes, naîtra aussi un autre axe de perfectionnement : la fréquence.

En effet, plus cette dernière est haute, plus le chronographe est capable de mesurer avec précision les temps courts. A ce titre, en horlogerie mécanique, la maison Heuer frappe un grand coup dès 1916 avec le Mikrograph. Ce dernier n’est pas une montre-bracelet mais bien un compteur de sport. Ce qui fait sa singularité, c’est qu’il est cadencé au 100e de seconde. Le mécanisme est tellement rapide que l’affichage doit s’adapter : l’aiguille principale fait un tour du cadran en trois secondes, et le compteur à midi totalise deux minutes. D’une certaine manière, il est le descendant du compteur de tierces de Louis Moinet qui battait déjà au 60e de seconde. Cependant, contrairement à ce dernier, il ne restera pas confiné dans l’atelier d’un horloger et connaîtra une carrière commerciale et sportive.

Mikrograph

La précision de ses garde-temps vaudra d’ailleurs à Heuer de participer au chronométrage des Jeux Olympiques d’Anvers en 1920, de Paris en 1924 et d’Amsterdam en 1928. L’ironie de l’histoire veut que la marque se voie remplacée par Omega lors de l’édition de 1932 à Los Angeles, au moment où le chronométrage réglementaire, qui se faisait jusque-là au 5e de seconde, passe au 100e de seconde.

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Baume & Mercier
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